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Charivari de la société contemporaine

lundi 12 décembre 2011

12 Décembre 2011, 11:39am

Publié par samagace69


La vie politique française

 

Le terme «politique» renvoie, par son étymologie, à la Grèce ancienne, où polis désigne la cité organisée, tandis que le terme « politeia », dont l'équivalent français « politie » est d'un usage plus rare que l'anglais « polity », signifie à la fois «constitution» et «ensemble des citoyens». Le legs grec dans la pensée politique ne saurait être sous-estimé, car il est sans cesse réévalué et discuté d'autant plus facilement que les polémiques des Grecs peuvent nourrir nos propres différends.  

 

D'Aristote à Max Weber, de l'anthropologie politique à l'analyse des facteurs économiques, la science politique a cherché à construire une théorie générale des liens entre la société globale et la politique.

 

Acceptions actuelles du terme idéologie /

 

Une idéologie est l'ensemble d'idées sur la structure de la société, sur les forces qui agissent dans la société, sur les sources de conflit qui y sont présentes, et aussi sur les modalités qui permettent de résoudre ces conflits, ensemble d'idées partagées par un groupe, communément appelé parti politique.

 

Une définition dérivée de l'idéologie est celle d'une doctrine politique qui fournit un principe unique à l'explication du réel. Celle-ci est susceptible d'inspirer rapidement un programme d'action et constitue un ensemble cohérent d'idées imposées et parfois acceptées sans réflexion critique et sans discernement

 

Le mouvement « apolitique » de la jeunesse.

 

Depuis Mai 1968, il n’y a plus guère de grands courants idéologiques. Les excès des régimes communistes. (Révolutions marxiste et maoïste) ont déçus une partie de la jeunesse porteuse d’idéaux. Les crises successives de 1973,1978 etc ont amorcé un déclin idéologique laissant place à la politique (le Real Politik) de leadeurs professionnels de la communication. Depuis Mai 1981, suite à l’accession au pouvoir de la Gauche pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, on a cru à un renouveau idéologique fort mais la persistance d’un chômage élevé et l’acceptation du réalisme économique mondial à de nouveau mis les idéologies entre parenthèses. Aujourd’hui, on ne peut que constater une désaffectation de la vie politique d’une partie de la population au regard des abstentions de plus en plus forte des votes dans les élections présidentielles, sénatoriales ou locales. D’autre part les électeurs sont de plus en plus volatiles agissant par un vote « sanction » contre la politique du gouvernement en place, sentant une certaine impuissance des gouvernants à résoudre les problèmes aigus de société.

 

Cependant nous sommes à la croisée des chemins où il n’est plus possible d’ignorer les hiatus de plus en plus importants de l’économie, de constater la multiplication des candidats présidentiels présentant un programme (s’ il y a un programme digne de ce nom) pour faire durer un système moribond, reflétant une diversité d’opinions de plus en plus cacophoniques, de ne pas s’interroger sur les défis mondiaux qui avancent à grands pas.

 

Les conséquences :

 

L’heure est au passage des leaders de la communication de plus en plus désavoués par la gestion calamiteuse des comptes de l’Etat à des professionnels de la gestion financière.

Leurs propos ne ressemblera pas a celle de l’ancienne génération mais prônera une sorte de paternalisme autoritaire et réactionnaire. Le but des ces discours est de faire durer le plus longtemps possible l’austérité accrue de nos économies. La communication sera sans doute basée sur la fatalité du déterminisme économique et par de vagues promesses de sorties de récession.

 

Renouveau idéologique

 

« L’espoir fait vivre » dit le dicton populaire. C’est pourquoi il est grand temps de redonner une respiration idéologique à nos générations suivantes qui ont besoin d’idéaux pour vivre en harmonie avec leurs pairs. Je pari sur un renouveau religieux à l’instar du mouvement de Solidarnosc en Pologne en quête d’aspiration de liberté constitutionnelle et démocratique contre le matérialisme froid du régime communiste en place. Le futur a besoin d’être réinvesti de valeurs spirituelles et humanistes en faveur d’un développement durable intergénérationnel.

 

Mais de nombreux obstacles sont devant nous. Le pouvoir en place n’est pas prêt d’effectuer ce saut symbolique, trop rattaché aux prérogatives matérialistes et doté d’une vision ethnocentrique du monde.

 

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