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Charivari de la société contemporaine

vendredi 9 décembre 2011

9 Décembre 2011, 07:34am

Publié par samagace69

 

 

Les tractations entre les pays membres de la communauté ont commencées non sans mal….

 

Illustrations sur les liens suivants :

http://www.boursorama.com/actualites/ue-accord-sur-le-principe-d-un-net-durcissement-de-la-discipline-budgetaire-55e93e55110087ad6e082452bd1c8068

 

La Grande-Bretagne vient d’être exclue de l’accord du sommet de Bruxelles :

http://www.boursorama.com/actualites/sommet-de-bruxelles-accord-sur-un-traite-a-17-a-cause-de-la-grande-bretagne-0d5eecd2504aabd35fd739fc1b5d7fe5

 

 

En guise de prélude, je voudrais me justifier pour ceux qui trouvent mes articles précédents un peu trop hermétiques :

J’essaye dans la mesure du possible de résumer les idées clés de mes diverses références et sources d’information.

Cependant, je ne peux me permettre sans risque d’être démagogique d’escamoter certains processus de réflexions qui éclairent les sujets contemporains.

Mes exposés se veulent synthétiques de ce que j’ai pu assimiler ici et là à travers les media, les livres et mes intimes convictions.

 

Je suis ouvert à toute proposition au sujet de la reformulation de certains passages qui paraissent ardus. Toutefois l’usage des moteurs de recherche permettent d’approfondir et d’éclaircir les notions et les références culturelles s’y rattachant.

 

Enfin je serai heureux, à travers vos commentaires postés ou par mèl, d’y trouver un débat contradictoire et ouvert qui ne pourra qu’enrichir le contenu de ce blog.

 

Merci pour votre fidélité et votre compréhension sur des thèmes de société qui me paraissent essentiels pour aborder ce XXI siècle en tant que citoyens éclairés.

 

Fermons la parenthèse….

 

Je voudrais vous faire partager un poème écrit par un illustre inconnu imaginant la rencontre au sommet entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel…délicieux…

 

« Bravo à l'auteur anonyme...Imaginez le décor d'un théâtre et laissez-vous aller à goûter au plaisir de ce marivaudage politique en alexandrins avec césure au sixième pied, Boileau serait content !

L'impromptu de Berlin, un régal en Alexandrins

La scène se passe dans les jardins du Château Bellevue, à Berlin. Angela von Mecklemburg et Nicolas de Neuilly se sont discrètement éclipsés de la réception offerte par le roi de Prusse. On entend, au loin, les accents du quatuor de Joseph Haydn.

 

Nicolas :

> Madame, l'heure est grave : alors que Berlin danse

> Athènes est en émoi et Lisbonne est en transes.

> Voyez la verte Erin, voyez l'Estrémadoure

> Entendez les Romains: ils appellent au secours !

> Ils scrutent l'horizon, et implorent les Dieux.

> Tous les coffres sont vides, et les peuples anxieux

> Attendent de vous, Madame, le geste généreux !

> De leur accablement ils m'ont fait l'interprète :

> Leur destin est scellé, à moins qu'on ne leur prête

> Ce D-mark des Allemands sur lesquels vous régnez.

> Cette cause est bien rude, mais laissez-moi plaider...

 

> Angela :

> Taisez-vous Nicolas ! Je crois qu'il y a méprise

> Folle étais-je de croire à une douce surprise

> En vous suivant ici seule et sans équipage

> Je m'attendais, c'est sûr, à bien d'autres hommages !

> Mais je dois déchanter, et comme c'est humiliant

> De n'être courtisée que pour son seul argent !

 

> Nicolas :

> Madame, les temps sont durs, et votre cœur est grand

> Vos attraits sont troublants, mais il n'est point décent

> D'entrer en badinage quand notre maison brûle !

> Le monde nous regarde, craignons le ridicule !

Notre Europe est malade, et vous seule pouvez

> La soigner, la guérir et, qui sait ? La sauver !

> Nous sommes aujourd'hui tout au bord de l'abîme

> Vous n'y êtes pour rien, mais soyez magnanime !

> Les Grecs ont trop triché ? Alors la belle affaire !

> Qu'on les châtie un peu, mais votre main de fer

> Est cruelle aux Hellènes, et nous frappe d'effroi !

 

> Angela :

> J'entends partout gronder, en Saxe, Bade ou Bavière

> L'ouvrier mécontent, le patron en colère.

> Ma richesse est la leur, ils ont bien travaillé.

> L'or du Rhin, c'est leur sueur et leur habileté.

> Et vous me demandez, avec fougue et passion

> De jeter cette fortune au pied du Parthénon ?

> Ce serait trop facile et ma réponse est non !

 

> Nicolas :

> On ne se grandit pas en affamant la Grèce

> En oubliant Platon, Sophocle et Périclès !

> Nos anciens nous regardent, et nous font le grief

> D'être des épiciers et non pas de vrais chefs !

> Helmut Kohl est furieux et Delors désespère.

> Un seul geste suffit, et demain à Bruxelles

> Desserrez, je vous prie, le nœud de l'escarcelle !

 

> Angela :

> Brisons là, je vous prie, la nuit est encore belle

> Votre éloquence est grande et mon âme chancelle...

> Mais si je disais oui à toutes vos demandes

> Je comblerais la femme, et trahirais l'Allemande !

Et ils s'éloignent, chacun de son côté...

 

Merci à l’auteur de cette contribution lyrique…si cela pouvait être vrai !

 

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